Introduction
La déficience visuelle est définie par deux critères objectifs
L’état du champ visuel : étendue de l’espace qu’un œil immobile peut embrasser | La mesure de l’acuité visuelle : aptitude de l’œil à embrasser les détails |
Si l’on se réfère à l’Organisation mondiale de la santé il existe cinq catégories de déficiences visuelles :
La déficience visuelle modérée : acuité visuelle binoculaire corrigée entre 1 et 3/10e.
Conséquences : accomplissement de tâches presque normalement mais avec une aide simple.
La déficience visuelle grave : acuité visuelle binoculaire corrigée entre 1/20e et 1/10e.
Conséquences : capacité à effectuer une activité en s’appuyant sur la vision, mais avec des aides spécifiques, avec un niveau de vitesse moindre et une fatigabilité plus importante.
La déficience visuelle profonde : acuité visuelle binoculaire corrigée de 1/50e à 1/20e.
Conséquences : incapacité à effectuer toute tâche à l’aide de la vision seule, même avec des aides, et qui nécessite d’associer d’autres facteurs sensoriels.
La cécité presque totale : perception lumineuse, acuité visuelle binoculaire corrigée inférieure à 1/50e.
Il faut s’appuyer sur d’autres informations sensorielles et sur des techniques palliatives.
La cécité totale : pas de perceptions lumineuses. Il faut s’appuyer totalement sur les autres sens.

